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Les reportages - L'équithérapie

La thérapie par le cheval : l’anti-centaure


Le cheval, on l’enserre avec son corps, que l’on soit à coté de lui ou sur lui, il offre un contenant. Il aide ainsi l’enfant psychotique à prendre conscience des sensations.


Cela créé un lien primaire qui est la base, le point de départ des relations humaines. Le cheval est accepté en tant que non marqué par le langage, il vient en tant que médiateur entre l’enfant et le thérapeute.


C’est en 1969 que Renée de Lubersac rédige son mémoire sur la rééducation psychomotrice et l’équitation classique dans le cadre de la Faculté de Médecine de Paris VI. En 1971 est introduit l’enseignement de la rééducation par l’équitation (R.P.E.). Avec Hubert Lalkry, elle publie l’ouvrage « La rééducation par l’équitation ». En 1986, une nouvelle formule est adoptée. On opte pour la thérapie avec le cheval. L’équitation étant avant tout la monte, l’utilisation du terme « cheval », représente ce qu’apporte l’animal en tant qu’être vivant.


La Fentac (Fédération Nationale de Thérapie avec le Cheval) organise une assemblée en 1987 afin de bien définir les rôles de chacun. Les thérapeutes utilisent le cheval en vue de soigner, de participer à un mieux être des patients. Les moniteurs quant à eux s’occupent d’une activité de loisir. La différence devait être marquée, les non thérapeutes ne peuvent prétendre à faire de la thérapie. En 1991 l’enseignement de thérapie avec le cheval est intégré dans le département de formation continue de l’Université de médecine Paris VI. Il est sanctionné par un diplôme fédéral de la Fentac.


Alors que dans l’équitation, le cavalier veut obtenir une fusion avec sa monture, tendre vers le « Centaure », dans la thérapie avec le cheval, le thérapeute va tenter de faire vivre le cheval comme AUTRE. En effet, les patients par leurs troubles psychiques sont fixés au stade fusionnel, leur moi n’est pas différencié d’avec leur environnement.


Le cheval est « outil »
. Il est l’objet de curiosité par certaines parties de son corps, être objet d’identification pour le patient, être intéressant par ses allures, notamment le pas qui balance. On peut même assister à l’émergence d’associations entre le couple patient - cheval et les relations parentales.


La thérapie nécessite une connaissance de la psychologie du cheval, il convient alors d’avoir des connaissances d’éthologie équine. Ceci vise à déterminer quels sont les points de rencontre entre le patient et le cheval et quels sont les moments où ils ne sont pas sur la même longueur d’onde.


Le cheval est utilisé en tant que médiateur
dans les relations entre le thérapeute et les enfants, par exemple pour ceux ne possédant pas le langage verbal ou présentant des troubles du comportement d’ordre psychotique. Le cheval peut constituer un support privilégié pour ces enfants qui ne communique pas, il est apprécié pour sa chaleur, son contact ou son mouvement. L’enfant doit par ailleurs tenir compte de lui car le cheval est susceptible d’initiatives et de réaction. Il ne se plie pas forcement aux diverses exigences. C’est ainsi que peut émerger la prise de conscience de l’AUTRE chez le patient, condition nécessaire à l’individuation et à la formation du Moi.


Le cheval et les jeunes en difficultés : Le pied à l’étrier.


Par sa capacité d’initiatives et d’opposition, le cheval peut être adressé à une autre population que les malades mentaux, celle des délinquants, des jeunes en difficultés. Le cheval impose naturellement le respect et peut être un bon médiateur pour l’apprentissage de la discipline. Au sein du troupeau existe des règles qu’il faut respecter. Le fonctionnement du troupeau obéit à un certain équilibre et le jeune est obligé de s’y plier ou de négocier. Dominer les chevaux, c’est s’entendre avec eux. Le cheval montre que tout n’est pas possible.


Le cheval : béquille pour l’humain


Dans le quotidien, les cavaliers eux même lancent le terme de thérapie par rapport à leur relation avec leur cheval, celui-ci les aide dans certaines passes difficiles de leur existence. Pour l’un le cheval aide à supporter un divorce, pour l’autre, il est un remède contre le stress, l’anxiété. « Il m’arrive souvent d’aller voir mes chevaux parce que j’ai un problème, je suis d’une nature très angoissée, je leur donne mon stress et ils le prennent, j’ai l’impression qu’ils me l’absorbent. En fait et je me sens revivre après … ».


Nos remerciements à Isabelle pour cet article.


Date de création : 23/09/2005 @ 11:50
Dernière modification : 23/06/2008 @ 18:50
Catégorie : Les reportages
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